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Un guide de la cuisine marocaine

Les Marocains sont très fiers de leur nourriture et le partage des repas fait partie intégrante de l’expérience culinaire et constitue le fondement du mode de vie marocain – il existe un sens aigu de la famille et de la tribu. Distinctif et délicieux, chaque plat principal a sa propre histoire.

Maroc, le nom même évoque des images exotiques. La cuisine marocaine a des routes fortes dans la tradition et est classée parmi les meilleures au monde. Les Marocains sont très fiers de leur nourriture et le partage des repas fait partie intégrante de l’expérience culinaire et constitue le fondement du mode de vie marocain – il existe un sens aigu de la famille et de la tribu. Distinctif et délicieux, chaque plat principal a sa propre histoire. Le Maroc est un paradis agricole.

Le cœur de la cuisine marocaine réside dans les épices qui expulsent le parfum, la couleur et la chaleur alléchantes. Les femmes de la cuisine mélangent les saveurs les plus intéressantes. Les recettes préparées sont très rares, chaque plat aura la signature du créateur, qui est toujours une femme.

Meilleure période de l’année pour visiter: mars à mai ou septembre à octobre

ALIMENTS DE RUE: COUSCOUS

Le plat national: Connu par les Berbères comme «seksoo» ou «sikuk». Le grain de couscous a une forte signification religieuse et émotionnelle. Fait de semoule de blé dur mélangée à de plus petites quantités de farine de blé tendre ou de farine de blé tendre, de sel et d’eau. La semoule se trouve sous diverses formes dans toute l’Afrique du Nord et est originaire de la région. Elle est généralement servie avec un ragoût.

Les Marocains pensent que c’est la nourriture qui apporte la bénédiction de Dieu à ceux qui la consomment. Le couscous doit être préparé avec patience comme c’est le cas au restaurant jad mahal Marrakech le palais jad mahal, rythme, temps et finesse de la femme qui le prépare. Il est cuit dans un couscoussier, une marmite spéciale à deux niveaux, comme un bateau à vapeur.

Lors de la fête de l’Achoura, commémorant la mort du petit-fils du prophète, des femmes superstitieuses conspirent des morceaux de «qaddid» (queue d’agneau préservée) dans un monticule de couscous pour assurer la fidélité de leurs maris.

PAIN

Le pain ou «khubz», l’aliment le plus fondamental et le plus essentiel est sacré au Maroc. Le Prophète a ordonné que ce pain soit traité avec le plus grand respect, ainsi tout pain retrouvé jeté dans la rue doit être écarté du passage des piétons par une courte prière. Les pains sont cuits tôt le matin dans la terre cuite au gaz dans un four commun.

MENTHE

La boisson nationale du pays, le thé se boit à toutes les heures de la journée. C’est la boisson préférée du prophète, c’est peut-être la raison pour laquelle les Marocains en boivent autant. La vérité derrière l’histoire du thé est les anglais. Ils l’ont introduit au milieu du 19ème siècle, lorsque leur route de l’Extrême-Orient à l’Angleterre a été bloquée par les effets de la guerre de Crimée.

Ils l’ont donc déchargé à Tanger et à Mogador (Agadir). C’était quand le roi George I a envoyé en cadeau, au sultan Moulay Ismaël, des ballots de thé en 1721, désireux de nouer des liens commerciaux avec le Maroc. Quoi qu’il en soit, il s’agit de ce thé vert en poudre ou «chun mee», le plus chinois des thés et est encore utilisé aujourd’hui dans le processus de brassage. Les Marocains ont ajouté la menthe. La menthe est cultivée partout au Maroc mais prospère dans les montagnes.

‘Mentha viridis’ est la seule menthe utilisable. La meilleure qualité, sombre avec des tiges fermes, vient de Meknès ou du Zerhoun. Le thé est servi dans les maisons, dans la médina (vieille partie des marchés), partout, toute la journée. Le N’na’na ’MINT TEA fraîchement brassé est devenu un art raffiné et un symbole national.

TAJINE

La viande fait partie intégrante du régime alimentaire marocain. Le tajine est un ragoût de viande et de légumes. Son nom vient du pot, illustré dans l’image principale, dans lequel il est cuit – un ustensile qui demeure un mystère de la cuisine marocaine. On dit que le couvercle conique retient et fait circuler la chaleur plus efficacement, ou est-ce sa forme qui permet d’empiler davantage de viande à l’intérieur.

Les ingrédients de Tajine diffèrent à travers le Maroc. Les berbères comprennent aussi les lentilles, les autres régions l’agneau et la datte ou l’agneau avec des combinaisons de tomates sucrées et d’amandes. Le secret est long, cuisson lente.