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Jaybo Monk est un artiste unique

Jaybo Monk est un artiste français né en 1968 qui vit à Berlin dans un voyage constant. Avec son stock de souvenirs, il explore le monde et dessine une topographie émotionnelle de sa vie, constituée de fragments visuels à moitié cachés de la mémoire qui sont à la fois révélateurs et intemporels.

Des idées extravagantes

Jaybo Monck est un artiste à la fin de l’art dans la galerie d’art Marrakech David Bloch, où tout a déjà été peint, où tous les mots ont déjà été parlés, où les conduits viraux d’Internet remplissent simplement le but de la médiocrité, dans lequel l’imitateur copie le réplicateur qui à son tour recopie l’imitateur et où à chaque étape, une partie de la qualité est sacrifiée.

Dans « Running with the Hunted » Jaybo laisse derrière lui le monde des règles; il se révolte contre toute forme de cette ivresse de l’imitation, se rebelle contre toutes les formes d’institution et d’ordre existant.

L’artiste suit des idées paradoxales, nées de l’héritage du romantisme, des idées en marge de la folie, orientées sur l’enfance, la nature, les lieux de non-penser. Le résultat est une danse entre le rationnel et l’irrationnel.

Jaybo est un dis-organisateur qui agit comme un artisan très actif dans le but de libérer l’art de l’enclave des artistes. Il se bat avec passion contre la symétrie, afin d’éviter la laideur de la perfection.

Chaque tableau est spécial!

Chaque exemple de son travail peut être considéré comme une somme totale en soi, mais s’ouvrant aux propres associations du spectateur dans ses détails. Jaybo déconstruit nos souvenirs du corps et des idéaux de beauté.

Il déconstruit l’histoire dans un catalogue de demi-souvenirs qui peuvent être lus, mais pas expliqués. Jaybo exige des décisions visuelles indépendantes du spectateur au lieu de permettre l’option d’une fin ouverte: il n’est pas intéressé par la création d’images qui illustrent et définissent, voulant plutôt montrer des points de vue qui nous incitent à nous interroger et nous forcer à prendre des décisions.

La vie des formes suffit en soi pour éviter la circonlocution de la narration, parce que l’art est nécessairement une fiction de sa propre réalité. Les images de Jaybo sont du haiku visuel, de l’acupuncture visuelle. Aiguilles pour l’âme, remplies simultanément de non-sens et de réalisme dans le vide de l’ambiguïté.

Co-fondateur d’un magazine

Dans « Running with the Hunted », l’ambiguïté de la chasse est révélée, quelque part entre le désir et la haine. L’artiste fuit toute forme d’attente: il veut se désengager de l’attraction gravitationnelle de la société.

Jaybo est co-fondateur du magazine de culture et de mode « Style and the Family Tunes » et du label de mode « Iriedaily ». Depuis 2005, il expose régulièrement dans des galeries internationales. L’artiste a eu des expositions personnelles à Los Angeles, New York, Londres, Paris, Berlin, Perth et Melbourne.

Il est membre du collectif d’artistes londonien « Agents of Change » et est considéré comme l’avant-garde du mouvement du graffuturisme. Le travail de Jaybo a ses racines dans l’art de la rue, mais de nos jours est davantage attribué au monde des beaux-arts.